Poème : Le déchirement

DECHIREMENT

 

Ce soir j'ai mal, mon cœur se déchire

Je ne puis ni lire ni écrire,

Et si je songe la gorge serrée

Et respire la poitrine oppressée,

C'est que ces fonctions sont mécaniques

Même dans un état léthargique.

Je t'aimais tu étais la plus belle,

Je t'aime tu es mon hirondelle,

Je t'aimerai, ne t'oublierai jamais,

Tu es la femme que je sublimais.

Pourquoi la vie est-elle cruelle

Et les aléas elle amoncelle

Exacerbant les imaginations

Provocant même des accusations.

J'aurais apprécié que tu comprennes

Que ta vie était aussi la mienne

Et que ton corps contre mon corps serré

N'était point un rêve prématuré !

Je t'aime

 

Em Lebûcheron

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