Parodie : Trompettes des minorités

LES TROMPETTES DES MINORITES


Depuis mai deux mille douze, notre bonn' République
Se vend aux musulmans, ils nous baisent, ils nous niquent, 
Se moquant des valeurs et de notr’ bon vouloir
Hollande et ses sbires leur donnent tout espoir.
Ces gens qui nous gouvernent et qui sont tous à vendre,
Se rient du bon Français, il nous faudra les pendre,
Et sous peine de voir tous visages voilés
Et mettre nos babouches aux portes des mosquées.
Trompettes
Des minorités
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Dans ce meilleur des mondes qui ne pens’ qu’à la baise,
Devront nous écouter siffler la Marseillaise,
Et sourire gentiment comme s’il allait de soi
De se faire insulter en gardant son sang froid,
Si en démocratie il faut que l’on acclame
Celui qui, véhément, des papiers nous réclame,
En exigeant un toit et sans hésitation,
Pénètre nos églises contre notre opinion.
Trompettes Des minorités
Vous êtes Bien mal embouchées

Les citoyens frondeurs se prenant pour Voltaire,
Manisfest’ par million, mais on sait les faire taire
A coup de petits juges on vous met au violon,
Pour oser contester,c’est de la rébellion. 
Car pour manifester sans que l’on vous galope 
Mieux vaut être de gauche, une vraie socialope
Sinon c’est au rancart et de nombreux revers
Sillonneront vos vies, tout ira de travers.
Trompettes Des minorités
Vous êtes Bien mal embouchées !

A chaqu' contestation, les actions punitives
Viendront vous rappeler que leurs rancoeurs sont vives,
Il vous faudra savoir, que seuls ils ont du coeur,
Ne leur dites pas non, ils sauront vous faire peur
Devront nous accepter que de nombreux vandales,
Pill’nt nos habitations sans faire de scandales,
Devront nous accepter le plus humainement,
De nous faire dépouiller sans cris, sans hurlement.
Trompettes des minorités
Vous êtes bien mal embouchées !

C’est les minorités qui sèm’nt la mésentente,
Exigeant que la France soumise et repentante, 
Se mette à genoux acceptant les femmen
Qui crachent sur Jésus, pendant qu’on dit amen.
En gardant le silence devant ce tas de fesses,
Les Français ébahis devant tant de bassesse,
Se mettent à prier d’une voix qui susurre,
Et veillent en silence en risquant la censure.
Trompettes des minorités,
Vous êtes bien mal embouchées !

Pourquoi faut-il grand dieu que les femm’ qui accouchent,
Vendent l’enfant qui naît à des paires qui s’abouchent,
Faut-il que nos enfants écout’ nt des racontars,
Et dès la maternelle la fille soit un lascar !
La théorie du genre au cours élémentaire,
Fera croire à Suzon qu’elle est testiculaire,
Et à nos chers Pierrot, qu’ils ont un utérus,
Et que l’amour se fait toujours recto versus !
Trompettes des minorités,
Vous êtes bien mal embouchées !

 

! Depuis quatre vint cinq, il n’y a plus de tapettes,
Il n’y a qu’ des amoureux qui préfèrent les braguettes,
Et suivant Pierre Bergé leur guide spirituel,
Ils préfèrent l’entre soi à toute demoiselle, 
Et unis par la loi, c’n’est plus la cage aux folles,
Ils veulent des enfants, oh ! Mon dieu que c’est drôle,
Un enfant deux papas, c’est comme dans les tribus
Des gentils bonobos, un monde de vertus ! 
Trompettes des minorités,
Vous êtes bien mal embouchées !

Après c’tour d’horizon de la Franc’ qui végète
Avec les socialos qui s’prennent pour des vedettes,
J’veux espérer qu’en mars, nous saurons sans façon,
Leur mettre une raclée et tous à l’unisson,
Dire à ces branquignols, tirez vous dare-dare,
Avant que le Français ne s’énerve, ne s’égare
Devant tant de décrets stupides et vexatoires, 
Allez, fichez le camps, on n’ veut plus vous revoir !
Trompettes des minorités,
Vous êtes bien mal embouchées !


Texte de Solédad FRANCE

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